Evala 2026 : les luttes bouclées dans le canton de Tchitchao en présence du Président du Conseil

Kara, 13 juillet (écostatafrik)- La grande attraction de la journée du lundi 13 juillet 2026 des luttes traditionnelles Evala a été la finale du canton de Tchitchao qui s’est déroulée sur le terrain cantonal de Gnazidahet la danse Evala à Tcharè et à Pya-Hodo. Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a suivi de bout en bout cette finale et a également assisté à la danse. Il avait à ses côtés diverses personnalités dont des autorités politiques, administratives et traditionnelles.

Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a été accueilli dans la matinée à la descente sur les lieux par des ovations des populations, surtout les supporters et encadreurs des deux camps. Aussitôt après son installation, le représentant du chef du canton de Tchitchao, qui fait office d’arbitre, a lancé l’appel aux premiers lutteurs constitués en coalition. Il s’agit de la coalition Bou-Fatou en rouge et Kigbèling-Hazé-Lohou en blanc. A la fin de la partie, les deux camps se sont séparés à égalité en totalisant chacun 14.

Les lutteurs étaient galvanisés par leurs supporters qui chantaient. Aussi, les supporters rivalisent d’inspiration dans leurs chansons pour, non seulement, encourager leurs lutteurs, mais aussi intimider et monter la nervosité dans le camp adverse, mais dans un esprit de fairplay.

Danse des Evala à Tcharè et à Pya-Hodo

A Tcharè et à Pya-Hodo, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a suivi avec grande satisfaction la danse des lutteurs aux marchés de Tcharè et de Pya-Hodo. Une occasion pour ces lutteurs de démontrer leur force et de prouver leur talent en chants et danses. C’était dans une ambiance de fête, de joie et de fierté. Evala (lutteurs), Ahoza (cadets), encadreurs et aînés (Agoulè) ont chanté et dansé durant des heures, au rythme des castagnettes, flûtes, cors et harmonicas ; les torses nus et corps saupoudrés de talc.

Ces danseurs, à travers leurs chants, louaient la politique de paix, d’union du Président du Conseil et la revalorisation du patrimoine culturel national. De plus, sur les épaules de certains lutteurs pendaient des chiens sacrifiés qui serviront pour les cérémonies dans les sanctuaires. Cette danse permet de connaitre les nouveaux initiés, tout en annonçant plus solennellement le début des luttes.

GuéT.